Exuvie
Exuvie naît d’une fascination pour l’ère dévonienne, moment où le vivant amorce son passage de l’eau à la terre. Cette transformation primitive résonne avec notre propre naissance, du milieu amniotique au monde terrestre, et nourrit une recherche sur les traces que le vivant laisse derrière lui.
À la manière d’une chercheuse-collectionneuse, je prélève des fragments du réel : instants saisis sur le vif, mises en scène, photogrammes et poèmes. Ensemble, ils explorent des états intermédiaires, entre présence et disparition, document et fiction. Ils composent une forme de paléontologie intime où observation et imagination se rencontrent.
Entre vestige et apparition, le projet questionne notre place dans la nature, et celle que nous lui laissons. La photographie devient nécessaire pour saisir ces états fragiles, entre trace du réel et ouverture vers l’imaginaire.
Exuvie : ancienne enveloppe rejetée par certains êtres vivants lors de la mue.
Exuvie naît d’une fascination pour l’ère dévonienne, moment où le vivant amorce son passage de l’eau à la terre. Cette transformation primitive résonne avec notre propre naissance, du milieu amniotique au monde terrestre, et nourrit une recherche sur les traces que le vivant laisse derrière lui.
À la manière d’une chercheuse-collectionneuse, je prélève des fragments du réel : instants saisis sur le vif, mises en scène, photogrammes et poèmes. Ensemble, ils explorent des états intermédiaires, entre présence et disparition, document et fiction. Ils composent une forme de paléontologie intime où observation et imagination se rencontrent.
Entre vestige et apparition, le projet questionne notre place dans la nature, et celle que nous lui laissons. La photographie devient nécessaire pour saisir ces états fragiles, entre trace du réel et ouverture vers l’imaginaire.
Exuvie : ancienne enveloppe rejetée par certains êtres vivants lors de la mue.